Journée internationale des filles : l’Afrique doit encore faire des efforts

Thomas Sankara disait : « la vraie émancipation de la femme, c’est celle qui responsabilise la femme »

Malheureusement, aujourd’hui, on peut dire qu’en Afrique la situation des jeunes filles et des femmes ne s’est pas améliorée. Si l’on veut voir la réalité en face, je peux même me permettre de dire qu’elle s’est dégradée … et ce, sur tous les plans. Loin de là mon envie d’être pessimiste (ce qui serait contre mes valeurs), mais il y a encore vraiment  beaucoup de travail à faire.

« Naître fille en Afrique aujourd’hui peut-être une cause d’exclusion et de discrimination »

« Tous les hommes [et femmes] naissent et demeurent libres et égaux en droits » selon l’Article 1 de la Déclaration des Droits de l’Homme [et de la Femme] et du citoyen de 1789.

Aujourd’hui, 11 Octobre, est la journée internationale des filles : l’occasion de célébrer les femmes leaders de demain, de faire un état des lieux de la situation des filles dans le monde mais également de rappeler qu’il y a encore beaucoup à faire pour leur épanouissement personnel et professionnel.

C’est aussi pour moi l’occasion, au travers de cet article, de faire une sorte de « mini plaidoyer » pour rappeler ô combien le développement durable d’un pays passe par un meilleur épanouissement de la fille et de la femme.

Affiche de la journée internationale des filles réalisée par la plateforme (Entreprendrelafrique.com)

L’éducation, qui constitue la base de tout développement d’une personne est encore très discrimante en Afrique.
Selon des chiffres tirés de l’Unesco :
« Le taux d’alphabétisation des femmes ne dépasse pas les 50% dans plus de 12 pays d’Afrique subsaharienne. Il reste même en dessous des 20% dans certains cas. »

Ne pas savoir lire ni écrire… je vous laisse un peu imaginer tout ce que cela peut représenter pour une fille, en termes de vulnérabilité, de privation de ses droits et de manque d’autonomie.

Comment expliquer cela ? Plusieurs facteurs entrent en jeu :

-Les traditions et les normes sociales : la femme, dans plusieurs localités du continent est très vite soumise à une pression sociale qui croule sous le poids des « traditions » (et particulièrement en Afrique Subsaharienne,  je parle en connaissance de cause). On lui rappelle bien souvent qu’elle est soumise aux règles de parfaite femme au foyer. Elle doit ainsi gérer les tâches domestiques, se marier plus tard et avoir des enfants à un âge relativement avancé, parfois extrêmement jeune.
Imaginez vous que dans certains pays, aspirer à une carrière professionnelle pour certaines femmes est un rêve qui ne pourra JAMAIS devenir une réalité.

-Les mariages et grossesses précoces : les filles qui sont très vites confrontées à des mariages et grossesses précoces, elles sont donc contraintes d’interrompre leur scolarité, bien malgré elles, pour se diriger vers leur nouvelle vie, contraignante, non choisie.

-Les violences en milieu scolaire : les violences envers les jeunes filles en milieu scolaire sont bien trop fréquentes et très souvent impunies ! C’est totalement anormal ! De quoi parle -t-on ? Il s’agit des violences verbales et morales qui se répètent tout au long de l’année (moqueries, injures, remarques sexistes…), mais aussi souvent de violences physiques (harcèlement sexuel, attouchements sexuels, viols). Ces violences ont un effet évidemment complètement négatif, elles contraignent les jeunes filles à ne plus vouloir aller à l’école, à fuir l’école ! Ces violences boulversent la vie de nombreuses jeunes filles, pourtant elles se taisent, elles ne disent pas ce qu’elles ont vécues. Certaine d’entres elles tombent enceinte et contractent le VIH sida à cause d’un viol.
Faute de personnels qualifiés dans les établissements scolaires (infirmières, psychologues…) qui pourraient recevoir et écouter les élèves qui sont en situation de détresse, les filles concernées se retrouvent totalement seules et démunies. La présence de personnel qualifié, qui pourrait prendre en compte leurs préoccupations et répondre à leurs questions est indispensable dans tout établissement ! Parler des violences subies n’est pas facile et les filles ne peuvent pas se confier à leur famille à cause de la tradition, elles ont peur des réactions de leur entourage, elles ont honte de ce qui leur arrive.
Résultat : ces actes ignobles sont tus, personne n’en parle, ils sont impunis, aucune répression, et les jeunes filles continuent à subir ces violences inacceptables.
Or, tant qu’on en parle pas pour les dénoncer, il n’y a pas de raison que cela s’arrête ! L’impunité, c’est la voix à toutes les violences possibles ! Il faut que cela cesse.

Photo prise lors d’un atelier créatif pour le lancement de la bande dessinée « Bobo et Noupi » à N’djamena

-Les tabous autour des menstrues (les règles) constituent encore un véritable frein à la scolarisation des filles.
Selon l’ONG Plan International, en Afrique, 1 fille sur 10 ne va pas a l’école durant ses règles faute de sanitaires adaptés où faire leur toilette quotidienne et faute de protections hygiéniques de qualité, à moindre coût.
Les menstruations – qui sont quelque chose de totalement naturel – ne sont pas acceptées et intégrées dans la vie en société, les règles deviennent donc très vite une honte pour les filles : chose inadmissible. Avoir honte de ses règles, c’est en quelque sorte avoir honte de soi-même, et c’est la société qui crée se sentiment négatif envers elles-mêmes chez les filles. Inadmissible ! Comment avoir de l’estime de soi dans ce cas là ? Comment avoir confiance en soi dans ces conditions ? Inadmissible !

-Le manque de modèle féminin positif et de « mentoring »:
Comme toutes les filles du monde, le premier modèle des petites filles africaines est, tout naturellement, la plupart du temps, leur maman : ce qui est très bien ! Mais, tandis que dans d’autres sociétés les petites filles peuvent très vite avoir d’autres modèles auxquels elles s’identifient (ce qui les porte, ce qui constitue une véritable énergie positive, une envie de grandir en regardant plus loin et plus haut…), au contraire, beaucoup de jeunes filles africaines n’ont pas cette possibilité là.

Je pense pourtant qu’il est très important qu’elles puissent aussi avoir des modèles/mentors auxquelles elles pourraient s’identifier pour avoir une vision et s’en donner les moyens. Dans les pays dits « développés », la société crée ces possibilités.
D’abord il y existe des modèles de grandes figures féminines connues (artistes, scientifiques, intellectuelles…) qui sont perçues de façon positive par la société et auxquelles les jeunes filles peuvent naturellement s’identifier, parce-que ces figures féminines sont admirées de tous.
Ensuite, il existe depuis quelques années des systèmes qui sont porteurs, ce sont par exemple des réseaux de femmes (mais les hommes y jouent aussi un rôle pour accompagner les jeunes femmes vers le succès) qui organisent des rencontres, des forums, des discussions… tout cela pour créer de l’entraide et des conseils sur tout ce qui concerne la vie des femmes : avoir confiance en soi, accéder à des poste à responsabilité au travail, concilier vie au travail et vie en famille, etc.
Bien sûr, cette cause ne doit pas être uniquement menée par des femmes mais également par des hommes. Il faut éduquer les jeunes garçons à cette idée d’égalité, d’entraide et d’échange continue, tout au long de la vie, entre la femme et l’homme, et ce, dès le plus jeune âge.
L’éducation et l’épanouissement de la jeune fille et de la femme est vraiment une affaire de tous.

Aujourd’hui de nombreux efforts restent à faire, surtout dans les pays d’Afrique subsaharienne.
Les autorités et les représentants officiels doivent ENFIN comprendre qu’une fille scolarisée et éduquée est amenée à devenir une LEADER de demain.
Les femmes représentent cette « ressource inexploitée » et qui pourrait apporter des solutions aux nombreux défis rencontrés dans ces pays. Une fille scolarisée et éduquée représente en réalité une ressource d’une immense richesse pour toute population et pour tout pays ! La femme doit donc être inscrite comme actrice principale dans tous les domaines importants : dans les processus de paix, de dialogue, de développement sociaux, de développement économiques et environnementaux du continent africain.
Les pays qui ont osé le pari de miser sur les femmes ne le regrettent pas, comment le pourraient-ils ?
Mais pour espérer arriver à cela, à voir des femmes qui avancent, dignes de décider, de penser, d’agir, d’oser, de diriger, de développer…. faudrait-il encore que la société (les autorités mais aussi les familles)  se préoccupent de leur éducation dès le bas âge, en leur donnant cet élan.

Les filles ont évidemment le droit de rêver et d’aspirer à un lendemain prometteur pour le bien de tous. Leur bien, c’est non seulement leur bien, mais c’est aussi le bien de tous. Le bien n’exclue pas, il s’additionne ! Les hommes doivent comprendre cela et ne plus craindre l’émancipation des femmes. Accompagner les femmes sur cette voie sera donc un « investissement » durable et porteur pour l’avenir.

Alors cette Journée Internationale [des droits] des Filles doit permettre de rappeler qu’elles ont – EVIDEMMENT-  le droit de rêver et d’aspirer à une vie meilleure.

 

 

L’université du futur en Afrique, un défi à relever grâce aux e-cours

Le numérique a su révolutionner le continent africain sur plusieurs aspects. Nombreux sont-ils – africains – aujourd’hui à parier sur le numérique en tant que véritable espoir de développement pour le continent. Le numérique aura permis notamment de transformer plusieurs contraintes en opportunités et de voir émerger de nombreuses solutions qui répondent aux besoins de la population africaine.

Je vous invite à lire cet article des Echos.fr qui faisait suite au 26ème Forum Economique Mondial qui s’était tenu à Kigali en Mai 2016. Il reprend clairement  les grands enjeux du numérique dans le développement futur de l’Afrique.

Ici, dans mon article, j’ai choisi de me focaliser sur un des enjeux majeurs du continent: celui de l’éducation et de la formation et de mettre en exhergue le numérique comme une des solutions.

Chaque problème d’un africain est une idée d’entreprise, déclarait Florent YOUZAN (Web activiste ivoirien qui promeut les logiciels libres).

L’éducation et la formation en Afrique: des efforts encore à fournir 

D’après des chiffres tirés de la Banque Mondiale:

  • L’Afrique compte plus de 70% de jeunes de moins de 25 ans et près de 41% d’urbains. Et ce sont ces jeunes qui vont jouer un rôle majeur à différents niveaux, dont celui du numérique.
  • Pour poursuivre, 38 millions d’enfants en âge d’aller à l’école sont non scolarisés de par le monde. Et en Afrique, ils sont plus de 18 millions.  Nous parlons d’un jeune sur trois.
  • Le cas des filles est quant à lui encore inquiétant. C’est ainsi donc que le numérique arrive une fois de plus à faire ses preuves dans le domaine.

« D’autre part quelques 200 millions d’Africains sont âgés de 15 à 24 ans, soit 20 % de la population du continent. La moitié d’entre eux n’ont pas de travail et la crise économique qui se prolonge pourrait accroitre cette proportion. Alphabétisés à 71 % seulement en Afrique subsaharienne, ils sont, selon la Banque mondiale, trois fois plus exposés au risque du chômage que les autres. » (source RFI).

Plusieurs facteurs entrent en jeu:

  • l’arrivée massive de jeunes étudiants à former,
  • le manque d’infrastructures conforme
  •  le manque de professeurs qualifiés dans certains domaines
  • les frais de scolarité élevés
  • le coût de la vie étudiante très élevé dans certains pays
  • le manque de soutien de l’état aux étudiants dans la plupart des pays (bourses étudiantes en occurrence très faibles ou quasi inexistantes..)
  • l’inadéquation entre les programmes proposés et les besoins du marché de l’emploi
  • le manque d’orientation scolaire…pour ne citer qu’eux

Les « Mooc » et/ou formations à distance ont la côte sur le continent

MOOC pour Massive Open Online Course ou CLOM (Cours en ligne ouverts et massifs) pour les francophones ont su remporter un franc succès sur le continent puisqu’ils permettent de briser les barrières en termes d’accès à la connaissance et au savoir faire.

Les professeurs donnent des cours en vidéo en direct via webcam, à la manière d’un cours magistral en amphithéâtre, répondent aux questions en direct ou pas selon les cours (les vidéos sont ensuite disponibles pour rattraper en cas d’absence ou relecture), des modules de coopération entre étudiants peuvent être proposés (forums, partage de doc) et les profs valident ou non les acquis via des examens en fin de session ou d’année (source: Le Parisien.com)

Cours en ligne diversifiés, visioconférences, diplômes reconnus en ligne volent au secours de l’éducation et de la formation dans plusieurs pays d’Afrique.

Source: Pixabay

L’accès à internet toujours inégal sur le continent:

« Au Mali et en Côte d’Ivoire, les universités ne parviennent à satisfaire que 10 % de leurs besoins d’accès à internet. C’est un peu mieux au Burkina Faso » Seydou Sissouma, commissaire pour le développement humain de l’UMOA (Union monétaire ouest-africaine)

L’enjeu véritable sera de réussir à avoir des négociations avancées avec les différents opérateurs en vue de partenariats pour réellement baisser les coûts d’accès au réseau dans la majorité des pays concernés (notamment les pays du Sahel).

Un enjeu majeur: réaliser des Moocs adaptés au contexte de développement et aux besoins de l’Afrique 

Il ne s’agira pas, pour les structures qui promeuvent les cours en lignes, de calquer ce qui se fait dans les pays outre mer ou atlantique mais plutôt d’adapter les cours en fonctions du contexte et des besoins du continent.

Je trouve cela inutile par exemple de former en ligne un jeune étudiant qui est en Afrique avec des problématiques et sujets de cours donnés par des écoles ou universités étrangères.

La capacité, pour les enseignants africains à adapter les contenus aux réalités du continent sera là un véritable challenge.  Le continent devra prouver aux autres pays qu’il est aussi capable de produire du contenu de qualité adapté aux besoins en formations des jeunes sur le numérique pour espérer s’offrir une place de référence dans cette course au e-cours.

Le Business Model de ces Moocs:

Se pose aussi la question de la gratuité ou non des cours ou de certains d’entre eux. Comme indiqué ci-dessus dans mes propos, l’aspect financier est un des freins auxquels sont confrontés de nombreux étudiants. Faire de longues études ou encore des études prestigieuses est un budget très conséquent. Et nombreux sont ces jeunes qui se retrouvent confrontés à cela. Alors les Moocs doivent pouvoir aussi répondre à cette double problématique: procurer des formations de qualité en ligne tout en prenant en compte l’aspect financier.

En attendant, on peut affirmer que les E-cours (Moocs ou E-learning) ont encore de très beaux jours devant eux sur le continent africain. L’université du futur en Afrique existe bel et bien déjà et est en marche.

Top 10 des Webzines qui alimentent le quotidien des femmes africaines actives

Au lendemain de la journée internationale de la Femme Africaine, je choisis de réaliser un article sur les 10 webzines à consulter où à connaître si on est une femme africaine active.

Mais avant d’entrer dans le vif du sujet, qu’est-ce qu’un webzine ?  

C’est tout simplement un magazine publié en ligne. Comme son nom l’indique, le terme est le fruit de la contraction des mots web et magazine. Certains magazines traditionnels ont opté pour la version web afin de toucher une majorité de publics : les 2.0.

CC: Pixabay

Tous les magazines féminins ne parlent pas que de « trucs de femmes » 

Bien souvent, j’ai souvent reproché aux magazines féminins présents sur le marché, de traiter uniquement de sujets liés à la mode, la beauté, la santé, la cuisine, la décoration, le sexe… Les femmes ne passent pas leur temps à lire uniquement des choses qui divertissent. Elles sont de plus en plus nombreuses à rechercher des articles qui pourraient les aider dans leur développement professionnel et personnel : des sources d’inspiration, des idées de business, projets, des modèles de réussites au féminin auxquels s’identifier, des conseils en développement personnels et professionnels…

La jeune femme africaine est une cible de plus en plus intéressante pour les webzines et pas que dans les domaines traditionnels cités ci-dessus.

De plus en plus connectée, dynamique et tendance, beaucoup ont osé –les webzines– le pari de proposer des magazines en ligne traitant de sujets pour les femmes qui aspirent à un avenir socio-professionnel plus prometteur.

Je me suis donc intéressée par ce sujet, et je dresse ici le Top 10 des webzines que toute femme active africaine doit au moins connaître. Qu’elles soient entrepreneures, porteuses de projets, artistes, stars du showbiz, femmes politiques… Les femmes, surtout en Afrique ont de plus en plus besoin de se soutenir et de s’inspirer les unes des autres.

1 : Ayana Webzine :

Mon premier coup de cœur n’est autre que Ayana Webzine. C’est le premier Webzine 100% dédié aux femmes en Côte d’Ivoire. Il est désormais une référence en Afrique et pas que. Fondé par Amie Kouamé Ouattara, une TechEntrepreneure de renom, ce webzine vise une catégorie de jeunes femmes africaines dynamiques, tendances et inspirantes. Plusieurs sujets sont évoqués, mais toujours dans cet esprit « dynamique ».

Une des particularités d’Ayana Webzine est l’événement Superwoman. En effet, chaque année, depuis maintenant 5 ans, est organisée la soirée SuperWoman (lors de la journée internationale de la Femme, le 8 Mars). Une soirée qui met en avant plusieurs figures de femmes afin qu’elles puissent témoigner de leur parcours et peut-être, inspirer d’autres femmes. La dernière édition a eu lieu le 8 mars dernier à Abidjan, événement inoubliable dont j’ai eu l’honneur de faire partie avec 3 autres lauréates de la soirée.

Affiche SuperWoman 2017, Abidjan

 

 

2 : AfriqueFemme.com

Ce webzine est un portail africain francophone destiné aux femmes. Conseils, astuces, témoignages, articles, portraits de femmes inspirantes… Tout y est répertorié. En libre accès, ce site est un véritable recueil pour les femmes actives.

3 : Elleci.com :

Le célèbre webzine féminin français, Elle, a innové en lançant une version « Afrique francophone » de son magazine, en Côte d’Ivoire. On retrouve autant de sujets qui intéressent les femmes, mais également des articles inspirants et des portraits de « success stories » à la sauce « Femme Africaine ».

4 : Les Dirigeantes.com

Ce webzine d’origine camerounaise est dédié au management féminin. Sous la Direction de Mme Bel Lauretta Tene, on y trouve de nombreux articles sur le développement personnel et professionnel des femmes ainsi que des portraits de modèles de réussite de femmes à des postes de responsabilité et de décisions.

5 : Femme d’influence Mag :

Comme son nom l’indique, ce webzine a pour but premier de donner des outils de développement personnel et professionnel à des femmes actives. On y retrouve entre autres de nombreuses citations illustrées pour motiver les femmes, ainsi que des portraits de femmes inspirantes.

6 : Forbes Afrique Mag :

Contrairement aux magazines ci-dessous, celui-ci est un magazine économique et financier d’Afrique francophone qui n’est pas uniquement dédié aux femmes, mais pour lequel on y retrouve de nombreuses informations ainsi que des portraits de modèle de réussite au féminin.

Le webzine comporte aussi un classement de personnalités selon des thématiques définies. Et pour cela, de nombreuses femmes africaines ou qui opèrent en Afrique s’y retrouvent, de quoi donner des envies d’excellence aux jeunes générations.

                 

7 : Inspire Afrique Mag :

C’est le magazine par excellence des africains qui inspirent ou qui sont à la quête de sources d’inspirations. Sont également organisés des « Talk Show » sur des thématiques bien définies durant lesquels les invités partagent leurs expériences et parcours avec le public.

CC: Inspire Afrique Talks

8 : New African Women :

Existant en version anglaise et française, ce webzine 100% féminin traite de sujets qui touchent son public cible mais propose également bon nombre d’articles orientés « business » et des conseils en développement personnel et professionnel aux femmes. Le leadership féminin est au cœur des actions de ce webzine.

9 : Uwezo Afrique :

Le lancement du 1er numéro du webzine avait eu lieu en juin et est toujours téléchargeable gratuitement en ligne. Ce fût une superbe découverte pour moi, d’autant qu’il a été pensé et créé par des jeunes pour faire la promotion des jeunes. Et le tout premier numéro de lancement était destiné à la femme africaine et l’entrepreneuriat… De quoi laisser de beaux jours devant lui à Uwezo Afrique.

CC: Uwezo Afrique

10 : Horizon Femmes :

Au départ lancé en version papier, Horizon Femmes a été créé par une journaliste de renom d’origine Tchadienne, Khadidja Toloumbaye, pour mettre en avant la femme tchadienne et leur permettre de s’inspirer les unes des autres. Plusieurs rubriques y figurent. Une version web sera bientôt proposé.

Horizon Femmes a pour objectif de devenir une référence en termes de magazine pour les femmes au Tchad et en Afrique centrale également.

Les webzines pour les femmes actives en Afrique, ont, croyez moi, encore de beaux jours devant eux. Nombreuses sont les femmes à rechercher des idées, et sources d’inspirations positives pour aller de l’avant.

J’espère vous avoir donné envie d’aller y faire un tour. Bien entendu, la gente masculine est aussi conviée.

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Sandrine NAGUERTIGA, 
#Afroptimiste.

Rencontres de Bamako du 03 au 06 Juin 2017: les jeunes font entendre leur voix pour le développement du Sahel

L’écrivaine Québécoise Reine Malouin déclarait je cite : « C’est le propre de la jeunesse de couper les liens, d’ouvrir de chemins nouveaux, de rêver de liberté ».

Et c’est dans cette quête de chemins nouveaux et de solutions efficaces au développement que s’est tenue la 2ème édition de la rencontre « La Voix de la Jeunesse du Sahel » à Bamako, capitale du Mali du 03 au 06 Juin 2017.

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